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Œuvrer pour l’insertion et la réinsertion sociale
des jeunes filles désavantagées
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-Réintégration du cadre familial.
-Engagement dans l’apprentissage d’un métier ou le
perfectionnement de la formation reçue.
-Exercice effectif d’une activité génératrice
de revenus apprise à travers le programme.
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-Instruction morale, civique, sanitaire et spirituelle.
-Formation pratique aux activités génératrices
de revenus sélectionnées dans des créneaux porteurs.
-Formation dans les domaines connexes : mathématique,
gestion simplifiée, droite, langues etc...
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-Élaborer et appliquer des programmes adéquats.
-Identifier et prioriser les besoins en formation.
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-Régularité des apprenantes aux cours.
-Appréciation de la qualité de la formation
par au moins 80 % des parents.
-70 % au moins de succès aux tests d’évaluation.
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-Trop grande jeunesse des filles qui sollicitent leur entrée
au PPF.
-Difficultés présentées par les jeunes
filles admises dans le programme.
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Développer une dynamique participative entre les parents
et les éducateurs du P.P.F.
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Adéquation entre formation et éducation familiale
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-Implication réelle des parents et tuteurs dans le
processus de réinsertion-insertion sociale des jeunes
filles.
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-Création d’une association de parents d’élèves
(APE)
-Application des pédagogies d’intégration et
entrepreneuriales.
-Formation, recyclage ou perfectionnement du personnel d’encadrement.
- implication des agents du MINAS dans l’encadrement des
jeunes filles.
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-Existence d’une APE active.
-Contacts réguliers des encadreurs avec le MINAS les
parents et autres institutions assimilées.
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Grande probabilité de rechute après le passage
au PPF.
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